On parle rarement des années d'après-guerre à l’Opéra de Paris, prises entre la fin de l'ère Jacques Rouché (1944) et le début de la glorieuse ère Rolf Liebermann (1973). Si elle n'a pas, dans la mémoire collective, l'éclat de ces deux périodes qui l'encadrent, cette période n'en apporta pas moins son lot de créations venues enrichir le répertoire. Citons, parmi les plus importantes, au Palais Garnier, Carmen (1959), Tosca (1960) ou encore Wozzeck (1963).